Fred Hausammann

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Avant la Dolce Vita, Lausanne mourait tous les soirs. A la mort de la Dolce Vita, c’est dance partout, live nulle part ! Alors il n’y a pas le choix: il faut se bouger si on veut écouter des concerts. Du Cabaret Orwell au Romandie, de Lôzane bouge à l’Espace autogéré, c’est toujours la même affaire. Mais au fond, qui se bouge vraiment? Et pourquoi? Pour l’amour de la musique? Pour la fête? Pour la cause? Pour gagner sa vie?